Caserne 23
St-Constant
La ville de Saint-Constant fut fondée en 1752.
Cette ville, située sur la rive-sud de Montréal, possède un potentiel de
développement très important. En effet, sa population qui comptait 9 800 résidents
en 1980 s’élève dorénavant à plus de 25 000. Ce n’est pourtant qu’un début puisqu’il reste encore
beaucoup de place permettant l’accroissement de la population, mais également
l’essor économique grâce à l’arrivée de magasins à grande surface, des centres commerciaux et l’arrivé de la 30.
Saint-Constant s’étend sur 57.04 kilomètre carré dont 79% sont consacrés à l’agriculture et 21% au domaine résidentiel. La ville accorde beaucoup d’importance aux projets résidentiels et afin d’attirer les jeunes familles de professionnelles, elle investie énormément dans les infrastructures tels que les parcs, les pistes cyclables, les terrains de jeux etc. Enfin, on retrouve également quelques compagnies implantées depuis déjà plusieurs années
Le service des incendies de la ville fût quant à lui, fondé en 1930. Avec à son actif que 6 pompiers volontaires. Ces derniers avaient comme mandat d’amener la pompe incendie au feu et d’effectuer ensuite les opérations. Les citoyens eux, devaient arroser l’incendie avec les boyaux mis à leur disposition. Ce n’est que durant les années 50 que plusieurs embauches de pompiers volontaires sont venues mettre de l’organisation et du professionnalisme dans le service incendie de St-Constant. Qui devint ensuite des pompiers à temps partiels en 1975 avec l’embauche d’un directeur à temps plein. Ainsi, des formations et des pratiques se sont offertes aux pompiers afin de parfaire les connaissances des troupes.

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LA TROISIÈME ÉGLISE DE SAINT-CONSTANT ( par Stéphanie Besner) |
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Cette église a
été bénite au temps de Noël, en 1883. C’était une belle église de style
gothique. Elle était située au même endroit que l’église actuelle. Elle
fut incendiée le 21 septembre 1924. À cette époque, étant donné qu’il n’y
avait pas de service d’incendie à Saint-Constant, des pompiers de Montréal
et de La Prairie vinrent aider les citoyens à éteindre le feu. On pompa
l’eau de la rivière Saint-Pierre.
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DE LA STATION DU FEU AU SERVICE D’INCENDIE ( par Caroline Duquette) |
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Autrefois à la «station du feu», on remisait le camion-citerne. Lorsque les pompiers volontaires entendaient le tocsin, ils se rendaient au feu en toute hâte. Ils arrosaient d’abord avec l’eau du camion et si nécessaire, ils branchaient les boyaux aux bornes-fontaines. Pour demander de l’aide, les pompiers sonnaient la cloche deux ou trois fois. Revenus au poste, ils suspendaient les longs boyaux dans la tour située à l’arrière. On roulait ensuite ces boyaux vidés de leur eau et on les installait sur le camion qui devait être prêt en cas d’alerte. En 1966, on a construit le deuxième poste d’incendie. |
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«La station du feu» a été construite en 1925 après l’incendie qui détruisit une grande partie du village. Cette station était munie d’une citerne et d’une tour pour faire sécher les boyaux d’arrosage. Elle était localisée dans le cimetière à la place de la «petite chapelle». |
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| Années | Population |
| 1900 | 900 |
| 1942 | 1306 |
| 1965 | 4650 |
| 1970 | 5500 |
| 1975 | 7200 |
| 1978 | 9000 |
| 1991 | 18424 |
| 1996 | 21933 |
| 2002 | 24000 |
| 2006 | plus de 25000 |